La chasse sans fin : comment Israël élimine les officiers ennemis un par un (mais l’Iran et le Hezbollah ont appris à résister)

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La chasse sans fin : comment Israël élimine les officiers ennemis un par un (mais l’Iran et le Hezbollah ont appris à résister)

Source : CORRIERE DELLA SERA -- (Didi Web-Site Maker) Date : 09-03-2026 -- N°: 43 --

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La chasse sans fin : comment Israël élimine les officiers ennemis un par un (mais l’Iran et le Hezbollah ont appris à résister)
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Abolghasem Babeian a été tué samedi à Téhéran, tandis que d'autres officiers étaient assassinés à Beyrouth presque simultanément. Ce sont les dernières cibles d'une guerre dans la guerre qui oppose Israël, soutenu par les États-Unis, à l'appareil iranien.


L'assassinat de Soleimani : le point de départ


D'abord, quelques frappes mineures, puis, le 20 janvier 2020, le raid américain à Bagdad pour éliminer Qassem Soleimani, le général commandant la division Qods de Pasdaran, l'homme qui, pendant des décennies, avait orchestré le plan visant à transformer les milices chiites du Moyen-Orient en Axe de la Résistance. Stratège, homme politique et personnage discret, il était présent sur le terrain lorsque cela s'avérait nécessaire pour donner des instructions et galvaniser les alliés. C'est pourquoi Donald Trump a autorisé son assassinat ciblé. S'en est suivie une campagne plus intense menée par les Israéliens en parallèle de celles menées contre le Hamas et le Hezbollah.

Une courte liste marque le parcours des frappes.


Septembre 2023 : Le général Abbas Nilforoushan meurt dans un bunker à Beyrouth, en compagnie d’Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah. Leur refuge a été détruit par des bombes.


Le 25 décembre 2023, à Damas, Sayed Mousavi, chef de la Force Qods, est touché.


Le 20 janvier 2024, le nombre de cibles augmente : toujours dans la capitale syrienne, le général Sadegh Omidzadeh et quatre de ses collaborateurs, tous membres de la Force Qods, sont visés.


Quatre mois plus tard, début avril, une nouvelle étape est franchie lorsqu’une mission diplomatique est prise d’assaut : des missiles israéliens frappent le consulat iranien à Damas afin d’éliminer Mohammed Zahedi, ancien chef du secteur aérospatial et commandant de la division de la Force Qods pour le Liban et la Syrie. Un an plus tard, Hassan Badir, considéré comme le lien entre le Pasdaran et l'unité spéciale du Hezbollah, fut pris pour cible au Liban. La liste des victimes est cependant plus longue, puisqu'elle comprend également la perte de cadres intermédiaires.

La guerre des douze jours et l'expérience nécessaire à l'Iran


Avec la guerre des douze jours de juin 2025, les Israéliens ont poursuivi leur démantèlement des hiérarchies, une manœuvre qui a privé l'Iran de figures d'autorité sans pour autant entraver la capacité de réaction de la République islamique. Bien au contraire, cette expérience a poussé les gardiens de la révolution à restructurer leur chaîne de commandement afin de « survivre » aux offensives répétées.

Un mécanisme mis à l'épreuve par le conflit en cours : pour l'instant, la structure fonctionne et réagit avec précision, infligeant des dégâts considérables aux bases américaines dans le Golfe et aux monarchies sunnites alignées sur Washington. Il en va de même pour le Hezbollah qui, malgré des lacunes dans ses rangs, riposte en utilisant des drones kamikazes contre l'État hébreu et Chypre voisine.


Les enquêtes

Avec l'opération « Le Rugissement du Lion », Tsahal a repris sa traque. Le Guide suprême Ali Khamenei et de nombreux généraux ont été tués dans les premières heures de l'assaut, dont certains n'étaient en poste que depuis quelques mois.


Parmi eux, une figure intéressante : Yahya Panjaki.


Officier du MOIS, le service de renseignement iranien, il a fait l'objet d'enquêtes américaines et britanniques pour son rôle présumé dans la gestion de cellules actives en Occident, des individus chargés d'organiser des actions contre les membres de l'opposition à l'étranger. Cette activité a été rendue possible grâce à la collaboration avec le clan Zindashti, un réseau de trafic de drogue présent dans de nombreux pays qui, selon certaines enquêtes, a facilité des attentats, recruté des membres de gangs criminels pour mener des missions et surveillé des exilés. Londres a imputé une large responsabilité à Panjaki, notamment en ce qui concerne d'éventuelles activités subversives.


Le régime aurait mobilisé ces ressources pour riposter à Israël et, simultanément, maintenir la pression sur ceux qui contestent politiquement la République islamique « de l'extérieur ». De nombreuses tentatives ont été menées pour utiliser des citoyens israéliens afin de perpétrer des assassinats ciblés de personnalités ou d'organiser des manifestations.


Nouvelle vague

Au cours du week-end, une nouvelle vague d'attaques menées par Tsahal a eu lieu.


Abolghasem Babeian, identifié comme l'un des conseillers militaires de Khamenei, a été neutralisé par une frappe aérienne : selon la version officielle, les chasseurs sont passés à l'action 50 minutes après que sa présence a été signalée dans un bureau précis. Un détail qui souligne, même à des fins de propagande, la finesse de leurs renseignements.


À Beyrouth, c'est la marine israélienne qui a mené l'incursion, tirant un missile qui a touché plusieurs chambres de l'hôtel Ramada. On dénombre plusieurs victimes. Les Israéliens affirment qu'au moins quatre membres de la division Qods ont été tués, dont Daoud Ali Zadeh, soupçonné d'être l'un des responsables du dossier libanais.

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Mr Guido Olimpio


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