#IRAN 🇮🇷 : TRUMP CÈDE À L’IRAN : LA REDDITION INCONDITIONNELLE

CONFLIT AU MOYEN-ORIENT

#IRAN 🇮🇷 : TRUMP CÈDE À L’IRAN : LA REDDITION INCONDITIONNELLE

Source : -- () Date : 08-04-2026 -- N°: 71 --

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À quelques minutes de son ultimatum, Donald Trump accepte un cessez-le-feu largement favorable à Iran, déclenchant un séisme politique mondial et des accusations de capitulation historique des États-Unis.

Le 7 avril 2026, à moins de quatre-vingt-dix minutes de l’expiration de son propre ultimatum, le Président américain Donald Trump a annoncé un cessez-le-feu bilatéral de deux semaines avec l’Iran. Cette annonce a été faite sur son réseau Truth Social. Elle fait suite à une médiation menée par le Pakistan, dont le Premier ministre Shehbaz Sharif a joué un rôle central dans les négociations. Selon l’accord, l’Iran devait rouvrir immédiatement et totalement le détroit d’Ormuz, tandis que les États-Unis suspendaient leurs bombardements contre l’Iran.


Le détroit d’Ormuz est une voie maritime stratégique par laquelle transite environ vingt pour cent du pétrole brut mondial. Depuis le début des hostilités, le 28 février 2026, le trafic s’est effondré de quatre-vingt-quatorze pour cent. Plus de trois mille navires sont bloqués. Au moins onze marins ont été tués, vingt-neuf navires commerciaux ont été attaqués, plus de mille neuf cents personnes sont mortes en Iran et treize soldats américains auraient été tués. L’annonce du cessez-le-feu a provoqué une chute brutale des prix du pétrole, avec un recul de plus de quinze pour cent, et a fait bondir les Bourses asiatiques.


Mais ce cessez-le-feu ne ressemble pas à une victoire américaine. Très vite, les détails de l’accord ont fuité. L’Iran a soumis un plan en dix points par l’intermédiaire des médiateurs pakistanais. Ce plan exige que les États-Unis renoncent à toute agression, reconnaissent le contrôle iranien sur le détroit d’Ormuz, acceptent l’enrichissement d’uranium par l’Iran, annulent toutes les sanctions primaires et secondaires, mettent fin à toutes les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et du Conseil des gouverneurs de l’AIEA, paient des compensations à l’Iran, retirent leurs forces militaires de la région et mettent fin à la guerre sur tous les fronts, y compris contre la résistance islamique au Liban. Donald Trump a déclaré que ce plan constituait « une base de négociation viable » et que « presque tous les différents points de litige passés avaient été convenus entre les États-Unis et l’Iran ».


Sur le terrain, une autre disposition a fait l’effet d’une bombe. Selon l’Associated Press, citant un responsable régional, l’accord autorise l’Iran et Oman à percevoir des frais de transit sur les navires qui empruntent le détroit d’Ormuz. Le montant évoqué est d’un à deux millions de dollars par navire. Le détroit traverse les eaux territoriales de l’Iran et d’Oman, mais il a toujours été considéré comme un couloir de transport international, et aucune taxe n’y avait jamais été prélevée. Certains armateurs auraient déjà payé ce nouveau péage, surnommé le « péage de Téhéran » par la revue maritime Lloyd’s List. L’Iran utiliserait cet argent pour se reconstruire après les destructions de la guerre. Un expert de JP Morgan estime que cette taxe pourrait rapporter jusqu’à quatre-vingt-dix milliards de dollars par an à l’Iran, soit bien plus que les revenus du canal de Suez ou du canal de Panama.


Les réactions internationales ont été vives. Aux États-Unis, des élus républicains et démocrates ont dénoncé une reddition. Ron Filipkowski, ancien procureur fédéral, a déclaré : « Non seulement aucun changement ne sera apporté au régime iranien, mais nous annulons toutes les sanctions des décennies passées contre eux, ils conservent leur capacité balistique et de drones, ils contrôlent le détroit, peuvent percevoir des péages et conservent leur uranium enrichi. Voilà ce qu’est la reddition inconditionnelle. » Max Burns, écrivain pour le magazine The Hill, a ironisé : « Donald Trump a déclenché cette guerre désastreuse en Iran et le résultat final est un accord dans lequel l’Iran obtient le contrôle du détroit, l’enrichissement illimité d’uranium, la levée de toutes les sanctions américaines, l’abrogation de toutes les résolutions de l’ONU et une compensation financière des États-Unis. Qui a gagné encore une fois ? » Le sénateur Chris Murphy a estimé que Trump venait d’offrir à l’Iran « une victoire historique ». Le membre du Congrès Daniel Goldman a jugé que la direction « désordonnée et chaotique » de Trump dans cette guerre dépassait la destitution et qu’il faudrait recourir au vingt-cinquième amendement de la Constitution pour le destituer immédiatement.


La presse pakistanaise a offert une lecture triomphaliste pour l’Iran. La chaîne Suno TV a affirmé que « les États-Unis et Israël n’ont plus d’autre choix que d’accepter la position clé de l’Iran dans la région et l’ordre qu’ils imposent sur le détroit d’Ormuz ». La chaîne 92 News a déclaré que tous les calculs de Trump concernant l’Iran s’étaient révélés erronés et que le peuple iranien avait eu l’avantage dans cette guerre. La chaîne Sama News a résumé : « Aujourd’hui, c’est la victoire de la République islamique d’Iran. » Le journaliste britannique Owen Jones a écrit que c’était « la plus grande défaite stratégique des États-Unis depuis qu’ils sont devenus une superpuissance ». En France, le chercheur Romuald Sciora, de l’IRIS, a déclaré : « On a l’impression d’être face à une reddition des États-Unis. Donald Trump s’est lancé dans cette guerre sans aucune stratégie. »


Israël, principal allié des États-Unis dans la région, a été pris de court. Selon la chaîne israélienne Kan, Tel-Aviv a respecté le cessez-le-feu mais a reçu les informations à la dernière minute. Le bureau du Premier ministre Netanyahu a indiqué soutenir la décision américaine, tout en précisant que le cessez-le-feu n’incluait pas le Liban. Autrement dit, Israël continuera ses opérations contre le Hezbollah. Cette position contredit l’affirmation du Premier ministre pakistanais, qui avait déclaré que l’accord incluait l’arrêt des combats au Liban.


En Iran, la victoire est revendiquée haut et fort. Le président de la Commission de la sécurité nationale iranienne a lancé à Trump : « J’ai dit que tu n’avais pas d’autre choix que de capituler. » Le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi a remercié le Pakistan pour ses efforts. Le Conseil suprême de la sécurité nationale iranien a déclaré que « l’Amérique criminelle a été obligée d’accepter le plan en dix points de l’Iran ».


Reste que plusieurs incertitudes demeurent. Ni l’Iran ni les États-Unis n’ont indiqué quand le cessez-le-feu commencerait officiellement. Des alertes aux missiles ont encore été signalées aux Émirats arabes unis, en Israël, en Arabie saoudite, à Bahreïn et au Koweït après l’annonce. Un responsable militaire israélien a déclaré que les attaques se poursuivaient, et l’Iran a également continué à tirer. Des négociations sont prévues à partir du vendredi 10 avril à Islamabad. Trump a évoqué la possibilité de pourparlers en personne avec l’Iran, sans intermédiaire. Enfin, l’Iran exige le déblocage de ses avoirs gelés, un point qui n’a pas été clairement tranché.


Sources : Les informations ci-dessus sont issues des dépêches et articles publiés le 7 et 8 avril 2026 par Ouest-France, Courrier International, Paris Match, l’Associated Press via Xinhua, et l’agence de presse iranienne Mehr relayée par Xinhuanet.


Et vous, qu'en pensez-vous ?


Quand une puissance comme les États-Unis entre en guerre en affirmant vouloir détruire le régime adverse et en sort en acceptant presque toutes les exigences de cet adversaire, que faut-il en conclure sur la manière dont les décisions ont été prises pendant le conflit, et qui, selon vous, porte la responsabilité principale de ce retournement ?


Faites-moi savoir ce que vous en pensez ! Ne partez surtout pas sans avoir liké et partagé votre avis en commentaire ! C'est toujours avec beaucoup de plaisir.


À très vite 🔥


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