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#IRAN 🇮🇷 : "ILS DISENT QUE NOTRE ARMÉE DE L'AIR A DISPARU" : LA VÉRITABLE PUISSANCE DE L'IRAN RÉVÉLÉE AU CIEL DE TÉHÉRAN - Trait d'union Houphouet-Gbagbo
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CONFLIT AU MOYEN-ORIENT

#IRAN 🇮🇷 : "ILS DISENT QUE NOTRE ARMÉE DE L'AIR A DISPARU" : LA VÉRITABLE PUISSANCE DE L'IRAN RÉVÉLÉE AU CIEL DE TÉHÉRAN

Source : -- () Date : 17-04-2026 -- N°: 105 -- Lu : 2249 fois --

L'Iran a escorté un général pakistanais avec deux avions de chasse pour montrer que son armée de l'air existe toujours et que son armée tient l'ennemi à distance.

Le 15 avril 2026, le monde a vu une image qui a tout changé. Le général Asim Munir, chef de l'armée pakistanaise, est arrivé à Téhéran pour une visite diplomatique importante. Dans le ciel de la capitale iranienne, deux chasseurs iraniens, un F-4 Phantom et un MiG-29, ont pris place aux côtés de son avion pour l'escorter jusqu'à l'aéroport.


Le général de division Amir Hatami, commandant en chef de l'armée iranienne, a alors expliqué ce qui s'était passé. Le Pakistan voulait envoyer ses propres avions pour escorter leur général. L'Iran a refusé poliment et a dit : "Vos avions ne sont pas nécessaires." Puis l'Iran a envoyé deux avions pour faire le travail, soit le double de ce que le Pakistan avait prévu.


Pourquoi est-ce important ? Parce que certains pays, comme les États-Unis, prétendaient que l'armée de l'air iranienne avait complètement disparu, qu'elle était en ruines. Le président américain Donald Trump avait affirmé que la marine iranienne avait été détruite. Les images du ciel de Téhéran ont prouvé le contraire, devant le monde entier.


Le général Hatami a répondu clairement à ces mensonges. Il a dit : "Ils disent que l'armée de l'air iranienne a disparu. Hier, nous avons eu un invité. Dès qu'il est entré dans notre espace aérien, nous avons escorté notre invité avec le double du nombre d'avions qu'ils voulaient ramener pour l'escorter."


Cette démonstration de force n'était pas un hasard. Le F-4 Phantom utilisé pour cette mission est un avion américain acheté par l'ancien régime du Shah avant la révolution de 1979. Aujourd'hui, cet avion vole au service de l'Iran islamique et sert à défier Washington dans son propre ciel. C'est une réponse cinglante à ceux qui pensaient que l'Iran était à terre.


Pour comprendre comment l'Iran a réussi à préserver sa force aérienne, il faut remonter au début du conflit. Le 28 février 2026, les États-Unis et Israël ont lancé une énorme campagne de frappes aériennes contre l'Iran, appelée opération "Epic Fury". Ils pensaient pouvoir détruire en quelques jours toute la défense iranienne.


Mais les généraux iraniens sont malins. Ils ont refusé de jouer le jeu de l'ennemi. Au lieu d'envoyer leurs avions se faire abattre par des appareils plus modernes, ils les ont cachés. Pas n'importe où. L'Iran possède un réseau de bases aériennes souterraines, creusées dans la roche des montagnes.


La base la plus célèbre s'appelle "Oghab 44", ce qui signifie "Aigle 44" en persan. Elle se trouve dans la province de Hormozgan. C'est une véritable ville sous terre, avec des kilomètres de tunnels assez larges pour que des avions de chasse y circulent. Il y a des hangars blindés, des dépôts de carburant, des ateliers pour les réparations et même des systèmes pour armer les avions avec des missiles.


Grâce à ces infrastructures, la majorité des 200 à 300 avions de chasse iraniens ont survécu aux frappes ennemies. L'Iran n'a perdu que 38 appareils pendant toute la guerre, selon des données vérifiées. La plupart ont été touchés sur les pistes ou en transit, non pas abattus en combat aérien. Le gros de la flotte est toujours là, prêt à intervenir.


Bien sûr, cette stratégie a un inconvénient. Les avions sont en sécurité sous terre, mais pour décoller, ils doivent sortir du tunnel et rouler sur une piste exposée. Cela les rend vulnérables pendant quelques instants. C'est pourquoi l'armée de l'air iranienne est restée discrète pendant le cœur du conflit. Mais dès que le cessez-le-feu a été signé, elle est réapparue, plus déterminée que jamais.


Pour la marine, l'histoire est tout aussi impressionnante. Le général Hatami a également répondu aux mensonges américains. Il a déclaré : "Ils disent avoir détruit la marine iranienne. Cette marine, qu'ils prétendent avoir détruite, est toujours forte et puissante aujourd'hui, et l'ennemi respecte une distance de 300 kilomètres par rapport à cette marine."


Comment expliquer cette force ? Il faut savoir que l'Iran a complètement changé sa manière de faire la guerre sur mer. Depuis les années 1980, après la guerre des pétroliers, les stratèges iraniens ont compris une chose : il est inutile de vouloir rivaliser avec la marine américaine en haute mer. Les États-Unis ont des dizaines de gros navires de guerre. L'Iran ne pourra jamais en avoir autant.


Alors l'Iran a inventé une autre façon de se battre. La vraie menace contre l'ennemi ne vient plus de la marine conventionnelle, celle avec les grands destroyers et les frégates. La vraie menace, ce sont les unités navales du Corps des Gardiens de la Révolution islamique, l'IRGC.


Ces unités utilisent des tactiques que les Américains ne savent pas contrer. D'abord, des essaims de petits bateaux rapides. Ces bateaux sont légers, très rapides, et difficiles à repérer. Ils peuvent sortir de nulle part, frapper et disparaître. Ensuite, l'Iran a des mines navales qu'il peut poser en quelques heures dans le détroit d'Ormuz.


L'Iran possède aussi des missiles anti-navires installés sur la côte. Ces missiles peuvent toucher des navires ennemis à grande distance. Enfin, l'Iran a développé des drones de surface kamikazes, des petits bateaux sans pilote chargés d'explosifs qui foncent droit sur l'ennemi.


Pourquoi tout cela fait-il peur aux Américains ? Parce que le détroit d'Ormuz est un passage très étroit, large de seulement 30 kilomètres. C'est par là que transite 20 % du pétrole mondial. Si l'Iran décide de bloquer ce détroit, l'économie mondiale s'effondre. Et avec ses petits bateaux et ses mines, l'Iran peut le faire.


C'est pour cela que les navires de guerre américains maintiennent une distance de sécurité. Le général Hatami a raison : l'ennemi respecte une distance de 300 kilomètres. Même si la marine conventionnelle iranienne a perdu quelques navires, la menace asymétrique de l'IRGC est toujours là, forte et puissante.


Pendant ce temps, la visite du général pakistanais à Téhéran a une importance diplomatique majeure. Le Pakistan joue le rôle de médiateur entre l'Iran et les États-Unis. Cette visite visait à préparer un deuxième round de négociations, après l'échec du premier cycle à Islamabad. L'Iran reçoit ses invités la tête haute, avec une démonstration de sa puissance militaire intacte.


Les mensonges des médias occidentaux et des responsables américains sont donc mis à nu. Ils prétendaient que l'armée de l'air iranienne avait disparu. Les images des chasseurs au-dessus de Téhéran prouvent le contraire. Ils prétendaient que la marine iranienne était détruite. La réalité sur le terrain, avec l'ennemi qui se tient à 300 kilomètres, prouve le contraire.


L'Iran a choisi une stratégie intelligente. Plutôt que de sacrifier ses forces dans des batailles perdues d'avance, il les a préservées. Les avions sont dans leurs bases souterraines. Les petits bateaux de l'IRGC sont prêts à frapper. Les missiles sont pointés vers le détroit d'Ormuz. Tout cela forme une force de dissuasion crédible.


Le général Hatami a résumé la situation en une phrase simple : l'ennemi respecte une distance de 300 kilomètres. Cela veut dire que l'armée iranienne, loin d'avoir disparu, est encore capable de faire peur à la plus grande puissance militaire du monde. C'est une victoire en soi.


Le général pakistanais est reparti de Téhéran après avoir rencontré le ministre iranien des Affaires étrangères. Les discussions continuent. Mais une chose est sûre : l'Iran négocie depuis une position de force, les preuves de sa résilience visibles par tous.


Sources : Ces informations proviennent de sources iraniennes comme Pars Today et l'agence Tasnim, ainsi que de sources asiatiques comme Phoenix News. Les déclarations du général Hatami ont été rapportées par ces médias. Les images des chasseurs F-4 et MiG-29 escortant l'avion pakistanais ont été diffusées et analysées. Les informations sur la base souterraine Oghab 44 proviennent de rapports techniques. La stratégie asymétrique des Gardiens de la Révolution dans le détroit d'Ormuz est décrite dans des analyses militaires.


Et vous, qu'en pensez-vous ?


Si l'Iran a réussi à préserver ses forces en les cachant et en changeant ses tactiques, pourquoi les grandes puissances continuent-elles de sous-estimer sa capacité à résister et à frapper quand il le faut ?


Faites-moi savoir ce que vous en pensez ! Ne partez surtout pas sans avoir liké et partagé votre avis en commentaire ! C'est toujours avec beaucoup de plaisir.


À très vite 🔥 


#LEBON 


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