MORT SUSPECTE
#TANZANIE 🇹🇿 : MORT SUSPECTE D'UNE INFLUENCEUSE À ZANZIBAR : LA FAMILLE DEMANDE DES RÉPONSES
Source : -- () Date : 16-04-2026 -- N°: 101 -- Lu : 2827 fois -- envoyer à un ami
Une influenceuse américaine de 31 ans est retrouvée morte dans sa chambre d'hôtel après une dispute avec son fiancé. La police pense à un suicide, mais sa famille n'y croit pas et demande à voir les images de surveillance.
Ashly Robinson, une Américaine de 31 ans très suivie sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme Ashlee Jenae, est décédée le 9 avril 2026 à Zanzibar. Elle était partie en vacances avec son fiancé, Joseph McCann, 45 ans, un entrepreneur de Portland. Leur relation durait depuis un an.
Le voyage devait être un conte de fées. Le 3 avril, lors d'un safari, McCann avait demandé sa bien-aimée en mariage. Ashly avait partagé son bonheur sur Instagram avec une vidéo où l'on voit un lion s'éloigner derrière eux. Le 5 avril, pour ses 31 ans, elle publie une dernière photo en train de donner à manger à une girafe, avec ce message : « Chapitre 31, je suis exactement là où j'ai besoin d'être ».
Mais tout bascule dans la soirée du 8 avril. Selon la police de Zanzibar, une violente dispute éclate entre les deux tourtereaux dans leur chambre de l'hôtel Zuri Zanzibar. Le personnel intervient pour les séparer. Pour « leur sécurité », McCann est déplacé dans une villa située à une dizaine de minutes à pied de celle d'Ashly. Le directeur adjoint des investigations de Zanzibar, Zuberi Chembera, refuse de commenter l'avancée de l'enquête, précisant simplement que « les investigations sont en cours ».
Ce qui se passe dans les heures qui suivent reste flou. Selon le rapport préliminaire de la police, Ashly aurait « tenté de se pendre avec une ceinture de vêtement à l'intérieur d'une armoire dans la chambre 25 » de l'hôtel. McCann aurait plus tard déclaré être retourné à la chambre avec un agent de sécurité, et c'est ainsi qu'ils l'auraient trouvée. Le rapport médical, cité par ABC 7, indique que la cause du décès serait une « hypoxie cérébrale par strangulation et suffocation ». Ashly est transportée d'urgence à l'hôpital, où elle succombe le 9 avril aux alentours de 15 heures, heure locale.
Mais la famille conteste fermement la thèse du suicide. Leurs doutes sont alimentés par plusieurs éléments troublants. D'abord, le comportement du fiancé. Le 9 avril, il appelle les parents d'Ashly pour les prévenir qu'il s'est passé quelque chose. Il leur dit qu'Ashly « a fait quelque chose » et qu'elle est à l'hôpital mais stable. Il précise que l'incident a eu lieu « onze heures plus tôt ». Pour la mère, Yolanda Endres, ce délai est incompréhensible : pourquoi avoir attendu onze heures pour prévenir la famille ? Surtout qu'il avait pourtant le numéro de ses parents, puisqu'Ashly appelait sa mère « de manière compulsive ».
Ensuite, l'absence totale de nouvelles après l'annonce. Ce n'est pas McCann qui confirme le décès, mais l'hôtel lui-même qui contacte la famille. Depuis, le fiancé n'a plus donné signe de vie selon les parents. « Le fiancé ne nous a pas du tout contactés. Nous l'avons appris par l'hôtel. C'est dévastateur quand votre fille est à l'autre bout du monde », déclare Harry Robinson, le père.
Le jour du drame, Ashly avait appelé sa mère pour lui raconter la dispute. Elle lui avait dit que le personnel de l'hôtel les avait séparés. Sa sœur, Alyssa Endres, confie à NBC News avoir parlé avec Ashly peu avant l'incident : « Tout était complètement normal ». Elles avaient évoqué les projets d'Ashly à son retour. « Elle était si heureuse des choix qu'elle avait faits et de l'endroit où elle se trouvait. Elle était heureuse », insiste-t-elle.
Pour ses proches, cette version ne tient pas debout. « Elle n'a jamais rien fait qui me laisserait croire qu'elle pourrait se faire du mal. Elle était heureuse », répète Yolanda Endres. Son père abonde : « Incertitude. Mystère. Colère. Tristesse. C'est comme si on m'avait arraché une partie de moi-même. »
La famille a publié une déclaration sur Instagram : « Rien dans cette perte ne semble réel. Un instant, elle célébrait l'amour et la vie à sa manière, et l'instant d'après, elle avait disparu. La soudaineté, les questions sans réponse et la distance par rapport à la maison rendent cette tragédie encore plus accablante pour notre famille. »
Du côté de l'enquête, la position des autorités évolue. Le commissaire de police Benedict Mapujira, chef de la police du Nord-Unguja, confirme que le signalement est parvenu au poste de Nungwi après que le personnel a donné l'alerte concernant une « cliente soupçonnée d'être suicidaire ». Mais le 14 avril, la police de Zanzibar annonce que Joseph McCann est entendu et que son passeport a été confisqué. Le communiqué précise qu'il est interrogé « en tant que témoin » et qu'aucune accusation n'a été portée contre lui. « Nous ne pouvons pas engager de poursuites ou le détenir dans ces circonstances », déclare Mapujira.
L'hôtel Zuri Zanzibar se dit « profondément attristé » par l'incident tragique. Il affirme coopérer pleinement avec les autorités et l'ambassade des États-Unis, mais refuse tout commentaire supplémentaire pour des raisons de confidentialité et de « préservation de l'intégrité des enquêtes ».
Le ministre par intérim du Tourisme, Mudrick Ramadhan Soraga, appelle à attendre les conclusions de l'enquête forensique avant tout commentaire. Il précise respecter la volonté de la famille, qui a demandé au gouvernement de ne pas communiquer tant que les investigations ne sont pas terminées. « Nous recevons de nombreux visiteurs, et de tels incidents ne sont pas courants. Notre principale responsabilité est d'assurer que la sécurité soit pleinement maintenue », rassure-t-il.
La famille prépare désormais un voyage à Zanzibar pour obtenir des réponses. Ils exigent notamment la transmission des images des caméras de surveillance. « Il y a des caméras partout dans un complexe, et cela correspondra à la chronologie. Il suffit de faire l'enquête et de nous dire ce qu'il s'est passé », insiste Harry Robinson. Ils sont en contact avec l'ambassade américaine et un directeur de pompes funèbres pour organiser le rapatriement du corps.
En attendant, le flou persiste. L'autopsie et l'examen forensique doivent déterminer la cause exacte du décès. Le rapport médical officiel n'a pas encore été rendu public. Les autorités tanzaniennes n'ont pas non plus confirmé si les images de vidéosurveillance avaient été examinées.
Sources : NBC News [ 🔗 www.nbcnews.com BBC [ 🔗 www.bbc.com CBS News [ 🔗 www.cbsnews.com People.com [ 🔗 people.com
Et vous, qu'en pensez-vous ?
Si l'hôtel a des caméras partout et que la famille réclame les images depuis le début, pourquoi les autorités n'ont-elles pas encore confirmé si elles ont été visionnées et ce qu'elles montrent ?
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À très vite 🔥
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