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#IRAN 🇮🇷 : DÉTONATION DANS LE GOLFE : LE DÉTROIT D'ORMUZ, ÉTINCELETTE DE LA TROISIÈME GUERRE MONDIALE ? - Trait d'union Houphouet-Gbagbo
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CONFLIT AU MOYEN-ORIENT

#IRAN 🇮🇷 : DÉTONATION DANS LE GOLFE : LE DÉTROIT D'ORMUZ, ÉTINCELETTE DE LA TROISIÈME GUERRE MONDIALE ?

Source : -- () Date : 13-04-2026 -- N°: 88 -- Lu : 3135 fois --

Après l'échec des négociations sur le nucléaire, Trump ordonne un blocus américain du détroit d'Ormuz, mais l'Iran affirme contrôler totalement ce passage stratégique et menace de couler tout navire militaire qui s'en approche.

Les 11 et 12 avril 2026, les délégations américaine et iranienne se sont rencontrées à Islamabad, sous médiation pakistanaise, pour tenter de mettre fin à plus de quarante jours d'une guerre ouverte et dévastatrice. Sur la table, une trêve fragile avait été conclue quelques jours plus tôt, le 8 avril. Les deux camps ont discuté pendant vingt et une heures. Selon le porte-parole iranien, un accord a même été trouvé sur plusieurs points. Mais sur l'essentiel, ça a coincé. Le noyau dur du conflit : le nucléaire iranien. Et tant que ce point-là ne serait pas réglé, les États-Unis menaçaient de passer à l'étape supérieure.


Le président Donald Trump a alors annoncé, depuis son réseau Truth Social, la mise en place d'un blocus naval immédiat. Objectif : bloquer tous les navires tentant d'entrer ou de sortir du détroit d'Ormuz. Ce détroit, c'est l'artère vitale du pétrole mondial. Un cinquième du brut consommé sur Terre y transite chaque jour. En le fermant, l'Iran a déjà provoqué une flambée des prix de l'énergie. En annonçant un blocus, Trump promet de serrer l'étau encore davantage. Dans la foulée, il ordonne à la marine américaine de pourchasser et d'intercepter, même en haute mer, tout navire qui aurait eu l'audace de payer un péage aux Iraniens. Selon lui, c'est de l'extorsion. "Personne ne pourra naviguer en toute sécurité", prévient-il. Les Américains disent vouloir rouvrir le passage pour tout le monde. Mais les Iraniens rétorquent qu'ils détiennent la clé.


Dès le 11 avril, la tension est montée d'un cran. Le Commandement central américain a affirmé que deux destroyers lance-missiles, l'USS Frank E. Peterson et l'USS Michael Murphy, avaient traversé le détroit d'Ormuz pour entamer des opérations de déminage. Selon Washington, les Iraniens avaient parsemé les eaux de mines, rendant la navigation dangereuse. L'opération visait à sécuriser la zone pour les navires civils. Mais les autorités iraniennes ont catégoriquement démenti cette version. Le porte-parole militaire iranien, Ebrahim Zolfaghari, a déclaré que "l'affirmation selon laquelle des navires américains se seraient approchés et seraient entrés dans le détroit est fermement démentie". Selon Téhéran, l'initiative du passage appartient uniquement aux forces armées iraniennes. D'après l'agence de presse Tasnim, aucun destroyer n'a reçu l'autorisation de traverser. Un responsable américain, sous couvert d'anonymat, a nié que les navires aient fait demi-tour à cause de l'opposition iranienne.


Mais l'affaire ne s'arrête pas là. La chaîne d'État iranienne PressTV a mené sa propre enquête, affirmant que les deux destroyers sont passés à quelques minutes d'une destruction totale. Selon leurs sources militaires, les navires américains ont tenté une manœuvre risquée. Ils auraient éteint leurs systèmes de localisation et se seraient fait passer pour des navires marchands omanais afin de tromper la vigilance des gardiens de la révolution. Mais les forces iraniennes les ont détectés. Des missiles de croisière se sont verrouillés sur les cibles. Un ultimatum de trente minutes a été lancé : faites demi-tour ou vous serez anéantis. Les destroyers ont obtempéré et ont battu en retraite. PressTV affirme que cette opération américaine était un coup de propagande destiné à influencer les négociateurs à Islamabad. Mais elle a échoué. L'Iran a montré qui contrôlait vraiment le détroit.


Le New York Times, de son côté, rapporte une version légèrement diffé mais tout aussi tendue. Selon le journal américain, les destroyers ont bien traversé, mais ont fait demi-tour après avoir abattu un drone iranien. Quoi qu'il en soit, l'incident a montré à quel point la situation est explosive. Un simple malentendu, une erreur de calcul, et c'est l'escalade assurée. Depuis le début de la guerre, le 28 février 2026, les États-Unis et Israël ont frappé Téhéran et plusieurs villes iraniennes, tuant l'ancien guide suprême Ali Khamenei. L'Iran a riposté en renforçant son emprise sur le détroit. Le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, a clairement annoncé que le levier de la fermeture du détroit serait utilisé sans relâche. Les Gardiens de la Révolution ont prévenu que toute approche de navires militaires serait considérée comme une violation du cessez-le-feu. Le conseiller du guide suprême, Ali Akbar Velayati, a résumé la position iranienne en une formule : "La clé du détroit d'Ormuz est désormais entre nos mains puissantes". Les Américains, eux, promettent d'achever ce qu'il reste de l'Iran. Trump affirme pouvoir détruire le pays en une heure.


Le détroit d'Ormuz est devenu le miroir de l'impuissance des grandes puissances. La marine la plus sophistiquée du monde se heurte à un goulet d'étranglement long de quelques kilomètres, bordé par un ennemi déterminé. Les mines, les drones, les missiles de croisière et les centaines de petits bateaux rapides des Gardiens de la Révolution rendent la zone infernale. Un ancien général de l'armée de l'air américaine, Clinton Hinote, résume le problème : "Le détroit d'Ormuz est un problème difficile, presque impossible, à résoudre uniquement par des moyens militaires". Pour garantir la sécurité du passage, il faudrait envahir et occuper la côte iranienne. Une perspective qui rappelle les sables mouvants de l'Irak et de l'Afghanistan.


Alors que les pétroliers restent à quai et que le prix du baril flambe, la communauté internationale retient son souffle. Chaque camp campe sur ses positions, convaincu que l'autre cédera. Mais si une mine explose sous la coque d'un destroyer, ou si un missile iranien rate sa cible et touche un pétrolier civil, la logique implacable de l'escalade pourrait s'enclencher. La guerre, qui avait pris la forme d'une confrontation aérienne et navale, deviendrait alors un conflit total. L'Iran, acculé, pourrait frapper les monarchies du Golfe, alliées des Américains. Les États-Unis, pris au piège de leur propre rhétorique, n'auraient d'autre choix que d'envahir.


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Sources :


· The New York Times : "Navy Warships Cross Strait of Hormuz to Clear Mines, U.S. Says" (11 avril 2026) : 🔗 www.nytimes.com

· PressTV : "The key to Strait of Hormuz is Iranian – US destroyers just learned the hard way" (12 avril 2026) : 🔗 www.presstv.ir

· PressTV : "Press TV Exclusive: US destroyers' Strait of Hormuz transit stunt failed, came close to destruction" (12 avril 2026) : 🔗 www.presstv.ir

· The New York Times : "A Look at the Escalating Battle for the Strait of Hormuz" (20 mars 2026) : 🔗 www.nytimes.com


Et vous, qu'en pensez-vous ?


Dans ce bras de fer où chaque camp est prêt à mourir plutôt que de perdre la face, quelle est la marge de manœuvre réelle des diplomates pour désamorcer une bombe qui semble déjà en train d'exploser ?


Faites-moi savoir ce que vous en pensez ! Ne partez surtout pas sans avoir liké et partagé votre avis en commentaire ! C'est toujours avec beaucoup de plaisir.


À très vite 🔥 


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